À l’occasion de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information célébrée le 17 mai de chaque année, le ministre des Postes et de Télécommunications , José Mpanda Kabangu, a plaidé pour le renforcement et la modernisation des infrastructures de télécommunications en République démocratique du Congo afin d’accélérer la transformation numérique du pays.
Dans son message prononcé à l’occasion de cette journée, le ministre a rappelé que l’édition 2026 est célébrée sous le thème : « Lignes de vie numérique : renforcer la résilience dans un monde connecté ». Il a indiqué que cette thématique met en avant le rôle majeur des télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) dans le développement des États modernes.
Selon José Mpanda, les gouvernements, les acteurs du secteur des télécommunications ainsi que les communautés doivent unir leurs efforts pour renforcer les infrastructures critiques et améliorer la résilience des réseaux face aux défis actuels.
Outre de ça, il a souligné que la transformation numérique constitue aujourd’hui un facteur essentiel de croissance économique et de développement intégré. À ce titre, il estime que la RDC doit intensifier ses investissements dans des infrastructures numériques modernes afin de garantir un accès équitable aux services de communication à l’ensemble de la population.
Il a par ailleurs relevé plusieurs défis auxquels le pays reste confronté, notamment l’amélioration de la qualité des services, l’accès à une énergie stable, la mise en place d’infrastructures redondantes, l’extension des services universels, la sécurisation des données sensibles ainsi que la création de centres nationaux de cybersécurité.
Pour José Mpanda, l’enjeu principal demeure la capacité à offrir des services de télécommunications accessibles et disponibles à tous les citoyens, sans distinction.
Cependant, malgré les progrès enregistrés dans le secteur, la République démocratique du Congo continue de faire face à des difficultés liées à la détérioration des réseaux de communication ainsi qu’aux interruptions fréquentes des services téléphoniques et de la connexion internet dans plusieurs zones du pays.
Arcel Lumbala / Afrique-One.net