La ministre de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle Économie du Climat, Marie Nyange Ndambo, s’est engagée à corriger les irrégularités dans la répartition de la rétrocession destinée aux agents et cadres de son ministère.

Elle a pris cet engagement le mardi 6 octobre 2026, à Kinshasa, lors d’une rencontre avec les représentants des syndicats.

Au cours des échanges, les syndicalistes ont soulevé plusieurs préoccupations liées aux inégalités dans le paiement des primes et des salaires, ainsi qu’aux problèmes de mécanisation de nouvelles unités. Face à ces revendications, la ministre a expliqué les mesures prises pour corriger les anomalies constatées dans les différentes directions de son administration.

Marie Nyange Ndambo a notamment justifié la suspension temporaire du paiement de certaines primes par la nécessité de vérifier les irrégularités signalées et de mettre fin aux pratiques qu’elle estime contraires aux procédures établies.

À l’issue de la rencontre, les parties ont convenu de mettre en place une commission spéciale élargie chargée de proposer une formule de répartition équitable de la rétrocession. La suspension des procédures jugées irrégulières et l’arrêt des démarches considérées comme inéquitables figurent également parmi les mesures retenues.

Représentant le Syndicat des travailleurs de l’Environnement (SYTRAP), Rigobert Mboyo a salué les dispositions annoncées par la ministre et exprimé sa satisfaction quant à la volonté de trouver une solution durable aux revendications du personnel.

La secrétaire générale au ministère de l’Environnement, Pascaline Mbangu, a également pris part à cette réunion consacrée à l’amélioration des conditions de travail des agents et cadres.

Les syndicalistes ont, par ailleurs, appelé le personnel à la sérénité pendant les travaux de la commission, dont les conclusions sont attendues pour contribuer à une répartition plus juste de la rétrocession.

Clementus Lusamba / Afrique-One.net